// PLM léger · électronique

Vos composants, une seule source de vérité.

PLM veut dire « gestion du cycle de vie produit ». Derrière le sigle, une idée simple : tout ce qu'on sait d'un composant vit au même endroit, du choix jusqu'à l'atelier, et tout le monde y lit la même chose. Voici ce que ça veut dire quand on fait de l'électronique à trois, et pas à trois cents.

// 01 · la notion

Un composant a une vie, et elle laisse des traces partout.

Prenez un régulateur. Quelqu'un l'a choisi sur un comparateur. Quelqu'un a dessiné son symbole et son empreinte. La fiche technique est arrivée par courriel. Il a été commandé, rangé dans un tiroir, monté sur trois cartes. Deux ans plus tard, le fabricant l'arrête.

Chacune de ces étapes produit une information, et chacune finit ailleurs : un tableur, un dossier partagé, une bibliothèque KiCad locale, la mémoire de la personne qui était là. Le PLM, c'est le fait de tenir ces informations ensemble, attachées au composant lui-même, pendant toute sa vie. Rien de plus mystérieux que ça.

  1. 01ChoisirTrouver le bon composant, et savoir qu'on l'a déjà en base
  2. 02DessinerUn symbole et une empreinte qui font foi, et leur historique
  3. 03DocumenterLa fiche technique attachée au composant, avec ses contraintes
  4. 04ApprovisionnerSavoir ce qui manque avant la commande, pas pendant
  5. 05Stocker et monterCombien en tiroir, à quel emplacement, pour combien de cartes
  6. 06Faire évoluerLe jour où le fabricant l'arrête, savoir ce qui en dépend

PartFolio couvre les étapes 01 à 05, la quatrième en partie, la sixième pas du tout. Le détail plus bas, sans enjoliver.

// 02 · le problème

Vous n'avez pas de problème de PLM. Vous avez ces six problèmes.

Personne ne se réveille en cherchant un PLM. On cherche à ne plus perdre une demi-journée sur des choses qui devraient être acquises. Si trois de ces phrases vous parlent, c'est de ça qu'on parle.

  • La même résistance existe six fois dans la bibliothèque, sous six orthographes.
  • La fiche technique est sur le poste de quelqu'un d'autre, dans un dossier qui a changé de nom.
  • Un composant a été commandé alors qu'il y en avait quarante en tiroir.
  • La bibliothèque KiCad de chacun a divergé, et personne ne sait laquelle fait foi.
  • La nomenclature est juste, le stock aussi, mais personne ne les a confrontés avant de commander.
  • La personne qui savait est partie, et ce qu'elle savait n'était écrit nulle part.

// 03 · la couverture

Étape par étape, ce que PartFolio tient à votre place.

Reprenons la vie du composant, dans l'ordre, et regardons ce qui est réellement dans le produit aujourd'hui. Chaque ligne renvoie à une fonctionnalité qui existe et que vous pouvez essayer.

Étape 01Choisir

Une base unique, avec vos champs à vous

Une bibliothèque par famille de composants, des champs sur mesure, des listes de valeurs contrôlées pour que « MULTICOMP » et « Multicomp Pro » ne deviennent pas deux fabricants. La détection de doublons fait le ménage sur l'existant.

Étape 02Dessiner

Symboles et empreintes versionnés en git

Un dépôt git par bibliothèque : l'historique complet, une seule version qui fait foi, et un aperçu dessiné directement dans PartFolio pour vérifier sans ouvrir KiCad.

Étape 03Documenter

La fiche technique attachée au composant

Le PDF hébergé avec le composant, ou le lien vers le fabricant. Un écran liste ce qui manque, pour que le trou se voie avant d'être un problème.

Étape 04Approvisionner

Le besoin, pas la commande

PartFolio vous dit ce qui manque et en quelle quantité, avec un seuil d'alerte de rupture par composant. Il ne passe pas la commande et ne suit pas les prix : votre distributeur le fait mieux.

Étape 05Stocker et monter

Du tiroir à la nomenclature

Stock par emplacement, mouvements journalisés, et la nomenclature KiCad confrontée à ce que vous avez vraiment : ce qui est couvert, ce qui manque, combien de cartes vous pouvez monter.

Tout au longServir et partager

KiCad lit la base en direct, l'équipe aussi

KiCad interroge la bibliothèque par l'API HTTP : plus de fichier à recopier. Les membres ont trois rôles clairs, chaque accès est tracé, et un connecteur IA permet d'interroger et d'enrichir la base en langage naturel.

// 04 · la frontière

Ce que PartFolio ne fait pas, et pourquoi c'est voulu.

Un PLM industriel gère des circuits d'approbation à quatre signatures, des ordres de modification, des variantes de nomenclature, des coûts consolidés. Il est fait pour un service de vingt personnes qui doit prouver ce qu'il a fait à un auditeur.

Un atelier de trois personnes n'a pas ce problème. Il a besoin de savoir quel composant, quelle empreinte, combien en tiroir. Alors PartFolio s'arrête au composant, et il le fait bien.

Ce dont on parlePLM industrielPartFolioTableur partagé
Base de composants uniqueOuiOuiÀ la main
Symboles et empreintes versionnésOuiOuiNon
Lecture directe par KiCadSelon l'outilOuiNon
Stock et emplacementsVia l'ERPOuiÀ la main
Circuit d'approbation, ordres de modificationOuiNonNon
Achats, commandes, suivi des prixOuiNonNon
Mise en routePlusieurs moisL'après-midi mêmeImmédiate, puis ça dérive

La règle qu'on s'est donnée

PartFolio est la source de vérité de vos composants. Votre gestion de projet, votre comptabilité et vos achats restent où ils sont, et ils viennent y lire ce dont ils ont besoin. Un outil qui prétend tout faire finit par tout faire à moitié.

Commencez par une bibliothèque.

Créez une base, importez vos composants, branchez KiCad. Le reste vient au fur et à mesure, sans projet de déploiement et sans consultant.